Questions fréquentes

Ces quelques questions …. et notre réponse

Pourquoi le prix au numéro est-il plus élevé si je m’abonne ?

Vendre 1,50 euro un mensuel de 24 pages, sans publicité, tout en fournissant un véritable travail journalistique, est une véritable gageure ! Nous gardons ce prix attractif pour deux raisons :

–       d’abord, être accessibles au plus grand nombre.

–       ensuite, permettre aux diffuseurs qui soutiennent le journal d’écouler plus facilement leurs exemplaires, et de s’engager à nos côtés sans avancer de trop grosses sommes.

Le prix de l’abonnement (20 euros par an) est plus élevé en raison des frais d’envoi individuel, mais aussi pour équilibrer notre modèle économique qui, sans cela, ne serait pas viable.

Toutefois, afin de ne pas pénaliser les personnes ayant peu de revenus, nous avons mis en place l’abonnement « solidarité » à 14 euros.

Professionnels, bénévoles, entreprise ? Qui est vraiment « derrière le journal » ?

Lancé par une association, L’âge de faire est devenu en 2011 une Scop (Société coopérative de production) détenue par ses six salariés. Trois journalistes et une graphiste-webmaster constituent la rédaction. A leurs côtés, une secrétaire-comptable gère les tâches administratives et les abonnements, tandis qu’un chargé de diffusion assure la présence du journal sur les foires et les salons. De nombreux lecteurs interviennent par ailleurs en tant que bénévoles pour représenter le journal dans leur région.

Qu’est-ce que l’association Les amis de L’âge de faire ?

Née en même temps que la Scop, l’association Les amis de L’âge de faire est ouverte à tous. La principale mission que se donnent ses membres actifs est d’accompagner le développement du journal. Idées de lieux de dépôt-vente, suggestions à l’équipe salariée du journal, organisation en réseau… Toutes les participations sont les bienvenues.

Comment soutenir L’âge de faire ?

Pour aider le journal à préserver son indépendance éditoriale et financière, plusieurs moyens :

  • s’abonner
  • offrir un abonnement
  • faire circuler le journal dans son entourage, le laisser traîner nonchalamment sur la table basse à l’heure de l’apéritif, l’avoir toujours dans son sac pour le lire en public
  • abonner ou faire abonner sa bibliothèque ou sa maison de quartier, son Amap, son magasin bio, son association…
  • acheter chaque mois 5 exemplaires ou plus pour les diffuser dans son entourage, créer de nouveaux points de vente…
  • rejoindre l’association « Les amis de L’âge de faire ».

Je ne trouve pas L’âge de faire près de chez moi…

… et nous en sommes les premiers désolés. Avez-vous essayer de rentrer votre département sur cette page de recherche ?
Etant en recherche constante de nouveaux diffuseurs, nous vous invitons à nous proposer des lieux de vente possibles que nous pourrons contacter. Sinon, l’un des moyens les plus simples de retrouver le journal chaque mois est de vous abonner. Plusieurs formules sont possibles.

Quel lien entre L’âge de faire, le Plan Esse et le journal Demain en mains (actuellement en phase de recherche de financement)?

Le journal L’âge de faire a été créé par l’association du même nom, en 2005. En 2011, le titre a été repris par ses salariés dans le cadre d’une Scop (Société coopérative de production). L’association L’âge de faire, de son côté, porte aujourd’hui d’autres projets : le Plan Esse (développement de l’économie sociale, solidaire et écologique) et Demain en mains (un nouveau journal, actuellement en phase de recherche de financement).

La Scop qui édite L’âge de faire, d’une part, et l’association « historique », d’autre part, fonctionnent de façon indépendante. Le journal L’âge de faire n’est pas impliqué dans les nouveaux projets de l’association.

Comment parvenez-vous à maintenir un prix de vente au numéro aussi bas (1,50 €) ?

Un tirage important (30 000 exemplaires), du papier journal recyclé, des frais de fonctionnement réduits (merci aux lecteurs qui nous hébergent lors de nos déplacements !), un mode de diffusion qui nous évite de détruire des invendus… autant d’éléments qui permettent aux recettes des ventes de couvrir (tout juste !) les dépenses de notre coopérative.

Pourquoi L’âge de faire et pas une autre publication « écolo » ?

Notre ligne éditoriale s’appuie notamment sur le lien entre environnement et économie. Sur la base d’initiatives concrètes, le journal propose de construire une autre économie. Sa particularité est de ne pas s’arrêter à la dénonciation, mais de fournir une mine d’idées, d’exemples et d’outils pour agir.

Puis-je proposer des sujets ou des articles à publier ?

La rédaction est ouverte à toute proposition, notamment aux idées d’articles que vous pourrez envoyer sur la messagerie, à l’adresse redaction[at]lagedefaire-lejournal.fr

Je souhaiterais savoir si mes coordonnées personnelles sont exclusivement conservées par vos soins pour l’usage interne au journal ou si celles-ci pouvaient être cédées à des tiers (vendeurs de mutuelles privées, démarcheurs d’assurance etc.) ?

Sachez que les coordonnées de nos lecteurs restent chez nous. Point de cessions à des tiers, ce n’est pas notre vision des choses.
Cependant, il arrive que nous passions des partenariats avec d’autres titres de presse. Par exemple en septembre, nous avons envoyé une liste de nos abonnées en région PACA au journal Le Ravi, pour qu’ils envoient leur publication gratuitement à nos lecteurs. En échange ils nous ont fournis la liste de leurs abonnés pour faire de même.
Nous avions convenu que cette liste (qui ne contenait que les adresses postales) servirait exclusivement à l’envoi des journaux, et que nous ne la conserverions pas. C’est ce qui s’est passé.
L’idée était de faire découvrir nos titres respectifs.
Il est donc possible qu’un jour vous receviez un journal par ce biais. Mais si cela arrive, sachez que ce journal sera comme le notre : indépendant, et qu’il n’y aura pas de suite (phoning, e-mailing ou autre).
Enfin, nous nous servons des adresses e-mail pour annoncer des foires ou des salons auxquels nous participons, afin d’avoir des bénévoles pour le stand. Cette activité est gérée en interne.

1 commentaire

  • Hayer dit :

    Bonjour,

    Je travaille à l’organisation d’un village bio sur la Foire de Poussay (3ème foire agricole de France) et j’aimerais inviter des associations et acteurs de la société engagés, à parler de leurs actions aux côtés des producteurs et productrices en agriculture biologique.
    Etant une lectrice appréciant énormément les articles de qualité que propose votre journal, j’aurais aimé savoir si quelques personnes (bénévole ou salarié) de l’Age de Faire, accepteraient de venir y présenter l’association et le journal aux visiteurs du Village Bio ?

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